Aurélien, 04/03/2019

Mon alarme qui sonne à 7h30 un Dimanche. D’abord, ouvrir l’œil gauche. Ensuite, première pensée : j’ai une heure pour me préparer avant l’activité Whereez d’aujourd’hui. Pourquoi mes collègues ont-ils choisi un Dimanche pour cette activité… ? Je ne suis pas très convaincu, mais c’est la démocratie. Et en même temps, je ne peux pas m’empêcher de me demander : qu’ont-ils préparé cette fois-ci… ? J’étais intrigué, mais aussi enthousiaste car je savais que ce ne serait pas un jour comme les autres.

 

À trois minutes à pied du métro Cadet, Rue la Fayette, il y a un parc. Au milieu de ce parc, le point de rendez-vous. Bien sûr, des 15 participants il n’en manquait qu’un : moi. Sacré Bryan… ! La guide nous explique les règles du jeu de piste, nous donne une carte avec des instructions écrites, des énigmes à résoudre et une map pour nous guider.

 

« Une récompense attend l’équipe gagnante » nous souffle-t-elle. C’est parti !

 

Nous arpentons les rues du neuvième arrondissement. Il fait beau, la ville est presque vide, endormie. Paris est à nous ! Le Passage Verdeau s’étire comme une voie vers la Belle époque, avec son sol couvert de tuiles symétriques, ses grandes vitrines en verre et ses imposants plafonds. 

 

Réussir la première énigme ne semble pas évident :

 

« Alors, qu’est-ce qu’on cherche ? », demande Hamed au reste du groupe. Je lis, perplexe :

 

    « Une poignée regarde au ciel accrochée par terre ». 

 

On se sépare pour mieux cerner l’endroit. Certains regardent par terre, d’autres incrustent leur tête dans le verre… moi, j'inspecte les portes de toutes les boutiques pour trouver un indice de poignée tournée vers le haut. Quelle idée… !

 

« J’ai… ! », entend-t-on du côté gauche du passage. Entre les losanges et les cadres parfaits des tuiles qui ornaient le couloir, une imperfection ; dedans, une poignée plate dessinée. 

 

D’un coup on se retrouve dans la rue de Nouveau, comme si notre temps au Passage Verdeau n’avait été qu’une pause entre deux ères. Je repère Charlène, 200m devant nous avec son groupe. « Ils vont vite… allez, on se dépêche », je motive les autres. 

 

Les rues de Paris ont la particularité de nous distraire sans raison évidente. A travers le jeu de piste, je me retrouve, presque sans faire exprès, à questionner tout ce qui m’entoure. Je regarde autour de moi et les autres aussi, paraissent être un peu ailleurs, dans leur propre jeu. Ils rigolent, ils parlent, mais surtout ils observent. Pendant la semaine, entre la maison et le travail, nous n’avons pas assez de temps pour contempler les secrets d’une ville aussi magique que Paris. 

 

Nous longeons le Palais Brongniart en direction de la Galerie Vivienne. Le point final, le Palais Royal, se trouvait juste après ce dernier passage. Cette fois-ci, l’énigme est cachée entre les centaines d’étagères recouvertes de bouquins. La première équipe est là, réunie pour les analyser un par un. On fait pareil ! Après cinq minutes de recherche sans succès, la troisième équipe nous rejoint. 

 

« C’est chaud !» dit quelqu’un en rigolant. « Arrêtez les espions ! » … on éclate de rire.

 

« Ça y est ! ». Nous avons trouvé l’indice. Nous avançons vers les Jardins du Palais Royal en lisant tous ensemble la dernière piste pour trouver la solution finale de cette activité si drôle et stimulante… Quel que ce soit le prix à gagner, nous avions déjà tous vécu une superbe balade dans les captivants passages couverts de Paris.

 

Demain, rendez-vous à la machine à café pour un débrief’ pas comme les autres !

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